Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Demandeurs d'asile en 89

Plus de 150 demandeurs d'asile ont été amenés d'abord de Paris (La Chapelle, Jaurès, Stalingrad...) puis de Calais dans l'Yonne. Une grande majorité dépend de Dublin. Ils ont pris tous les risques et maintenant ils risquent le retour dans un pays où ils ont été enregistrés contre leur gré et où les conditions d'accueil ne sont pas acceptables. Lire dans la rubrique Pages : notre pétition, la lettre des demandeurs d'asile soudanais d'Auxerre ... . Consulter les catégories : Paroles de demandeurs d'asile, Pays de non asile, Nous les soutenons, Nous informons, Chronique en 89, Prahda, Ofpra. Signer la pétition pour la régularisation : https://secure.avaaz.org/fr/community_petitions/emmanuel_macron_et_le_gouvernement_francais_france_regularisation_de_tous_les_sanspapiers/?txqxfqb&fbclid=IwAR2vLV1piiM2wCy8EP05vhzCNFk5iLL_tvPjntEgXI5yFb9Qk4kBBKrgprY

19 juin 2021 - Manifestation vers le CRA de Mesnil-Amelot. Mes souvenirs de ma première visite à Mesnil-Amelot pour un demandeur de l'Yonne au tout début des "mises à l'abri" dans le département restent gravés dans ma mémoire ...

Publié le 14 Juin 2021 par lieb dans nous informons, Nous les soutenons, Dépasser les limites de l'Yonne

19 juin 2021 - Manifestation vers le CRA de Mesnil-Amelot. Mes souvenirs de ma première visite à Mesnil-Amelot pour un demandeur de l'Yonne au tout début des "mises à l'abri" dans le département restent gravés dans ma mémoire ...
Reçu ce message.
 
Partout la journée du 19 juin va être essentielle, dans l'Yonne aussi, les migrants étant au centre de toutes les graves dérives extrême-droitières de ce moment.
 
 
Tout d'une prison!
 
Mes souvenirs de ma première visite à Mesnil-Amelot pour un demandeur de l'Yonne au tout début des "mises à l'abri" dans le département restent gravés dans ma mémoire.
 
C'est pourquoi je transmets ce message.
 
 
 
Contre la construction de prisons pour étranger.e.s, le 19 juin 2021, on marche sur le Mesnil-Amelot !!
 
 
L’État français ne cesse de durcir la répression envers les migrant.es. Le projet gouvernemental de construire des nouveaux Centres de Rétention Administrative (CRA) est la volonté manifeste de s’en prendre toujours plus aux libertés de circulation et d’installation. Trois nouveaux Centres de Rétention sont en projet : à Lyon, à Bordeaux et à Olivet (près d’Orléans), et deux extensions vont avoir lieu à Coquelles (près de Calais) et Lesquin (près de Lille). En tout, le gouvernement vise 800 places supplémentaires en rétention en 2023 par rapport à 2018, soit 60 % de plus !

En plus de ça, un nouveau projet vise à construire un autre CRA de 64 places au Mesnil-Amelot, à côté de l’aéroport de Roissy. Tous ces projets témoignent de la volonté d’enfermer toujours plus de personnes.

En 20 ans, le nombre de places en Centre de Rétention a doublé : en 2019, 54000 personnes y ont été enfermées. La loi asile et immigration de 2018 permet d’enfermer les personnes jusqu’à 3 mois. Les contrôles de police et les mesures d’éloignement se multiplient. La répression aux frontières, et l’augmentation de l’enfermement et des expulsions ont un impact concret dans la vie des personnes sans-papiers. Les Interdictions de Retour sur le Territoire Français (IRTF) visent à faire de nous des sans-papiers à vie.

Alors que la crise sanitaire dure depuis plus d’un an désormais, l’État français continue de maintenir la machine à déporter des vies humaines. Retenues dans des conditions indignes, les personnes sont de plus en plus réprimées dans ces centres. Pour expulser, les tests sont généralement obligatoires : les personnes qui refusent de s’y soumettre prennent souvent des peines de prison ferme ou sont renvoyées au CRA pour une nouvelle période de 90 jours.

Nous marcherons aussi en solidarité avec les prisonnier.e.s des CRA qui se révoltent. Dans tous les CRA de France, des grèves de la faim s’organisent régulièrement et la solidarité à l’intérieur est la seule arme face aux conditions de rétention infectes, aux violences policières, à l’absence de soin, à la nourriture dégueulasse (et parfois périmée), à l’eau froide pour la douche, etc. Au Mesnil-Amelot, en janvier, des prisonniers ont mis le feu à une partie du CRA 3 et ont pris des peines de prison ferme pour ça : nous marcherons aussi pour eux !

❗Nous manifestons pour la fermeture de tous les Centres de Rétention.
Nous manifestons pour la fin des reconduites à la frontière.
Nous manifestons pour la régularisation de toutes et tous.
Nous manifestons pour la dignité et la liberté de circulation et d’installation. ❗

📣 Rendez-vous le samedi 19 Juin 2021 à 15h à l’arrêt de RER B Aéroport Charles-de-Gaulle 1, sortie Gare routière
📣 Départ collectif une heure avant (à 14h) du RER B Gare du Nord

🔸 Les Gilets Noirs
🔸 CSP Montreuil
🔸 A bas les CRA
 
 
 
commentaires

Essentiel : se mobiliser avec les Jeunes Majeurs Sans Papiers. Un collectif vient de se créer dans notre région.

Publié le 22 Février 2021 par lieb

Essentiel : se mobiliser avec les Jeunes Majeurs Sans Papiers. Un collectif vient de se créer dans notre région.

1tliS6S féSgposvmonSnnlrisoedrrf, g20:tagmeud1d5  ·

 

Le collectif JMSP ) vient d'être créé. Ils se sont rendus dans nos studios pour présenter le communiqué que nous diffusons dans son intégralité :

Jeunes majeurs sans papiers Franche-Comté

"Nous sommes un groupe de jeunes majeurs venus de différents pays Guinée, Mali). Il y a quelques années, nous sommes arrivés dans la région de Franche-Comté, à Besançon, Pontarlier, Belfort et Vesoul, après une longue traversée. A notre arrivée en France, nous avons été pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance jusqu’à notre majorité.

A nos 18 ans, nous avons perdu tout ce qui nous permettait d’être intégrés dans la société française : aide financière pour l’éducation, l’hébergement, la couverture médicale etc. Nous nous sommes retrouvés à la rue après avoir perdu le droit à l’aide sociale à l’enfance.

Malgré notre insertion sociale et professionnelle, nous avons reçu une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La raison du refus de titre de séjour : La police aux frontières donne comme réponse une non-authentification de nos documents d’Etat-civil, et les préfectures se servent de cet argument pour prononcer une OQTF.

Pourquoi la création de ce collectif ?

Il ne s’agit pas de cas isolés. Mais de milliers de jeunes dans la même situation que nous au niveau national. A notre majorité, nous devenons des fantômes, nous perdons toute existence publique.

Maintenant devenus adultes, nous voulons porter un message fort et demander aux préfectures de nous donner un titre de séjour pour poursuivre nos formations (menuisier, cuisinier, électricien, couvreur etc) et contribuer à la société française.

Pendant ces années sur le territoire, nous avons contribué à l’économie française mais pas seulement. Ici, nous avons également construit nos réseaux, nos cercles amicaux et familiaux, et le plus important, notre identité. Du statut d’adolescent, nous sommes passés à celui d’adulte.

Puis, de travailleurs déterminés, nous avons été contraints à devenir clandestins. C’est donc ça l’identité que les pouvoirs publics nous donnent : « clandestins » ? On n’est donc rien d’autre à leurs yeux ?

Nous avons dû redoubler d’efforts pour faire nos preuves, pour nous intégrer, avec souvent le sentiment de rejet, mais nous n’avons rien lâché. Jamais ! Nos parcours sont méritants à tous les points de vue.

Nous souhaitons dorénavant être indépendants et construire notre avenir en France. C’est pourquoi nous demandons aux préfectures de reconsidérer individuellement nos dossiers et de nous accompagner dans notre démarche sincère d’enrichir ce pays, sur les plans culturel et économique.

Par cette lettre ouverte, nous souhaitons vous dire que nous sommes là. Nous avons décidé de sortir du silence et de nous faire entendre.

Le JMSP"

commentaires

Au nom de tous les retenus de Rouen. Rétention+Covid, une double peine mortelle ...

Publié le 20 Février 2021 par lieb

Au nom de tous les retenus de Rouen. Rétention+Covid, une double peine mortelle ...

Une manifestation a eu lieu le 20 février : la rétention+ Covid, une double peine mortelle. Le texte des retenus :

Au nom de tous les retenus de Rouen, nous sollicitons votre bienveillance.

En effet, depuis notre arrivée au centre de rétention de Oissel, les conditions dans lesquelles nous sommes retenus sont vraiment déplorables.

Des personnes arrivent et sortent du centre au bout de quelques jours sans avoir été testées au Covid 19, alors qu’il y a déjà eut des cas de Covid auparavant. Nous nous sentons en danger : les règles de distanciation et les gestes barrière ne sont pas respectés. Nous sommes plus de quatre à cinq personnes dans les cellules et nous utilisons les mêmes toilettes.

Nous n’avons pas assez à manger. Il n’y a pas de distributeur automatique. Et bien que nous ayons faim, nos familles et nos proches n’ont pas le droit de nous laisser ni boisson, ni nourriture, ni aucun produit provenant de l’extérieur (dentifrice, brosse à dents).

Ici, des personnes souffrent de diabète, d’épilepsie, de problèmes respiratoires. Un de nos camarades, qui a subi une résection du poumon, a été placé à l’isolement à la suite de difficultés respiratoires.

Il y a même un mineur avec nous!

Nous ne pouvons même pas voir nos enfants au parloir.

Certaines d’entre nous sont enfermé depuis plus de 60 jours, et même jusqu’à 90 jours.

Des retenus sont envoyés directement en prison après avoir refusé le test Covid, alors qu’ils ne sont même pas passés par l’ambassade ou le consulat. La plupart de ces personnes n’ont jamais fait de prison et n’ont rien à se reprocher mais ici, nous n’avons même pas le droit le plus élémentaire de refuser le test Covid. Pour nous, refuser le test implique automatiquement la prison.

Le suivi associatif (France Terre d’asile) est très mal assuré. Les documents administratifs et les justificatifs que nous fournissons ne sont pas transmis en temps et en heure, ni dans leur totalité. Du coup, nos dossiers sont incomplets quand nous arrivons devant le juge au moment de l’audience.

Les policiers nous parlent mal. Ils nous manquent de respect et nous traitent comme des animaux. Deux de nos camarades ont été enfermés en hôpital psychiatrique, car ils ne supportaient plus nos conditions d’enfermement, ni les maltraitances et humiliations de certains de nos geôliers.



Au final, nous nous retrouvons enfermés ici pendant des mois, sans motif valable. Tous nos droits sont bafoués. Pourtant, la France se veut un État de droit. Or, c’est justement parce que la France est le pays des droits de l’homme que nous avons choisi d’immigrer ici. Si la France, elle-même ne respecte pas ces principes fondamentaux, quel espoir nous reste-t-il ?

Pour toutes ces raisons, nous manifesterons samedi 20 février à 14h dans le centre de rétention et nous appelons à nous soutenir en manifestant en même temps devant le centre de Oissel près de Rouen (route des Essarts 76350 Oissel).

La manifestation à l’intérieur et à l’extérieur du centre sera déposée en préfecture par l’association SôS Soutien ô Sans-papiers.

commentaires

Joyeux Noël en Afghanistan. Une militante des droits des femmes et des hommes, FERESHTA KOHISTANI assassinée.

Publié le 25 Décembre 2020 par lieb dans Dépasser les limites de l'Yonne

Joyeux Noël en Afghanistan.  Une militante des droits des femmes et des hommes, FERESHTA KOHISTANI assassinée.
L'Afghanistan est en train de devenir le cimetière des militants des droits de l'homme !
 
Une autre militante des droits de l'homme et de la femme a été abattue en Afghanistan aujourd'hui. Fereshta Kohistani avait averti les agences de sécurité des menaces de mort, mais aucune sécurité ne lui a été assurée et elle a été assassinée aujourd'hui.
 
(Voir sur le facebook de Timothy Perkins)
commentaires

Joyeux Noël au large de Sfax. Les crimes toujours répétés de cette société que nous combattons. Naufrage en ce 24 décembre. 20 corps déjà repêchés, ils étaient plus de 40 sur ce "bateau".

Publié le 25 Décembre 2020 par lieb dans Dépasser les limites de l'Yonne

Joyeux Noël au large de Sfax. Les crimes toujours répétés de cette société que nous combattons. Naufrage en ce 24 décembre. 20 corps déjà repêchés, ils étaient plus de 40 sur ce "bateau".
Joyeux Noël au large de Sfax. Les crimes toujours répétés de cette société que nous combattons. Naufrage en ce 24 décembre. 20 corps déjà repêchés, ils étaient plus de 40 sur ce "bateau".
Nouveau naufrage au large des côtes nord-africaines. Jeudi 24 décembre, 20 cadavres de migrants originaires d'Afrique subsaharienne ont été repêchés près de Sfax, sur la côte est de la Tunisie, après le naufrage de leur embarcation, a indiqué à l'AFP Mohamed Zekri, porte-parole du ministère de la Défense.
 
Les corps ont été transportés à l'hôpital régional de la ville pour déterminer les causes de la mort, a précisé à l'AFP Mourad Turki, porte-parole des tribunaux de Sfax.
 
Cinq autres personnes qui étaient à bord de l'embarcation ont pu être secourues. Plus de 40 migrants étaient sur le canot, a-t-il ajouté.
 
Les opérations de recherche par les gardes maritimes pour retrouver d'autres disparus étaient toujours en cours jeudi après-midi.
 
Facebook Timothy perkins, via info migrants
 
commentaires

Joyeux Noël à Calais! Regardez les vidéos et photos des 23 et 24 décembre.

Publié le 25 Décembre 2020 par lieb

Joyeux Noël à Calais! Regardez les vidéos et photos des 23 et 24 décembre.
commentaires

Mort de Khamisse Zakaria, un jeune soudanais à Calais. Il est notre compatriote, notre frère, notre ami ..."

Publié le 27 Novembre 2020 par lieb dans Dépasser les limites de l'Yonne

Passeurs d'hospitalités

 

 

HOMMAGE COLLECTIF A MOHAMED KHAMISSE ZAKARIA : LA FIN D’UN REVE

par legalcentrecalais

Sur passeurs de solidarité : https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2020/11/27/hommage-collectif-a-mohamed-khamisse-zakaria-la-fin-dun-reve/

 

Le 19 novembre 2020, sur l’A16, un jeune soudanais de 20 ans a perdu sa vie et tous ses rêves. Il était notre compatriote, notre frère, notre ami.

Mohamed est mort renversé par une voiture alors qu’il cherchait à fuir les gaz policiers depuis l’arrière d’un camion, véhicule de son désir, celui de rejoindre au plus vite l’Angleterre. Comme ses amis du pays, Mohamed a quitté sa famille prisonnière d’un camp de réfugiés au Darfour au Soudan et a tenté couragement sa chance vers l’Europe. Demander l’asile en France alors que tous ses compatriotes s’y sentent rejetés n’était pas imaginable pour lui. Il a donc foncé vers une destination qui devint triste destinée. 

Mohamed KHAMISSE ZAKARIA est pleuré par ses parents là-bas au Soudan et par nous, ses amis, ici à la frontière avec le Royaume-Uni. Nous avons appelé ses parents pour leur annoncer son décès. Nous avons entendu le désespoir d’une mère. Les associations étaient à nos côtés. Mohamed nous rassemble. Nous sommes tous habités du même désir de vivre qu’il avait. 

Ses 20 ans de vie crient à nos cœurs, nos consciences et à la conscience de l’humanité. Voici en écho notre cri, celui des exilés de Calais : « Nous ne savons pas quoi faire, nous voudrions accéder légalement au Royaume-Uni, nous rêvons d’une vie digne, d’une vie d’humains. Les circonstances nous affaiblissent mais nos cœurs sont forts et l’espoir nous pousse à traverser les frontières. Vous le savez bien, notre pays connait la guerre et l’injustice des gouvernements. Vous le savez bien, nous sommes ici par nécessité, après avoir traversé les trop nombreuses souffrances de la route. Que la police et le gouvernement comprennent. Pourquoi nous pourchasser sur l’autoroute alors que des détecteurs et  des agents de sécurité avec des chiens passent déjà au crible tous les camions à l’entrée de l’Angleterre ? »

O absent si présent,

Grâce à ta voix, ta grandeur d’âme,

Vient à nous le souffle de tes lèvres,

Sont nées de nos mains ces lignes,

Emplies des couleurs de liberté, de paix et de justice

Les compagnons de route de Mohamed

Mort de Khamisse Zakaria, un jeune soudanais à Calais. Il est notre compatriote, notre frère, notre ami ..."
commentaires

La non- vie des "sur-vivants" de Grande-Synthe. Voir le facebook de Lagkadikia Camqu Hama, les terribles conditions de" vie" et les expulsions (la 3ème hier)

Publié le 21 Novembre 2020 par lieb dans Dépasser les limites de l'Yonne

La non- vie des "sur-vivants" de Grande-Synthe. Voir le facebook de Lagkadikia Camqu Hama, les terribles conditions de" vie" et les expulsions (la 3ème hier)

Lagkadikia Camqu Hama est à Grande-Synthe . Il vit avec eux, dans les campements. Il témoigne de ce qu'ils vivent sur son Facebook. Il photographie et il filme. Briser le silence au quotidien. Ce sont des témoignages essentiels.

https://www.facebook.com/lagkadikia.camp.12

 

Aujourd'hui, il transmet des liens de ceux qui relaient. Ainsi la vidéo de l'évacuation sur celui de Leila Bairamovic.

3ème évacuation en une semaine sur la zone du Puythouck de Grande-Synthe
🚨 3ème évacuation en une semaine sur la zone du Puythouck de Grande-Synthe 🚨

👉Une pression psychologique intenable pour les exilé.e.s survivants dans cette forêt.
👉Des expulsions réalisées par des forces de police armées de fusil d'assaut.
👉Des tentes lacérées au couteau, et parfois même abandonnées au milieu de la forêt par les équipes de nettoyage.

👉Un non-respect des droits fondamentaux que dénoncent les associations d'aide aux exilé.e.s qui interviennent sur le terrain.

👉Alors que l'hiver approche, les démantèlements, ainsi que les destructions de biens matériels dont les tentes s'amplifient.
 
 
 
commentaires

Pour VOIR ce qui se passe en ce moment près de Dunkerque ... Le facebook de Lagkadidia Camqu Hama

Publié le 6 Novembre 2020 par lieb dans Dépasser les limites de l'Yonne

Pour VOIR ce qui se passe en ce moment près de Dunkerque ... Le facebook de Lagkadidia Camqu Hama
Lagkadikia Camqu Hama est à Grande-Synthe

Vu sur le Facebook de Timothy Perkins Dunkerque. Destruction par les polices des lieux d'habitation des migrants. Chasse à l'homme. Racisme d'Etat.

Allez voir les photos sur le facebook de Lagkadikia Camqu Hama

commentaires

En réponse à 200 décès sur la route de migration vers les îles Canaries

Publié le 3 Novembre 2020 par lieb dans Dépasser les limites de l'Yonne

En réponse à 200 décès sur la route de migration vers les îles Canaries

Vu sur le facebook de Timothy Perkins

 

En réponse à 200 décès sur la route de migration vers les îles Canaries

 

Ongi Etorri Errefuxiatuak dénonce cette tragique journée de mort le long de la route migratoire vers les îles Canaries ainsi que sur d'autres voies migratoires, car ce n'est pas une fatalité, pas inévitable, pas quelque chose qui se passe car il n'y a pas de solutions de passage sûres. Au contraire, ces morts sont la conséquence d'une politique européenne délibérée qui les encourage en privant les gens du droit de migrer. L'UE et le gouvernement espagnol sont coupables de ces morts par l'action de fermeture des frontières et l'inaction de refuser le sauvetage maritime.

 

Aujourd'hui, 140 personnes ont été tuées dans les eaux sénégalaises par une explosion sur leur bateau sur le chemin des îles Canaries, et plus de 50 personnes sur un itinéraire similaire, lorsque leur cayuco est tombé en panne et qu'elles ont été laissées à la dérive pendant deux semaines en Les eaux mauritaniennes, obligées de jeter par-dessus bord les corps de leurs collègues.

"... les corps sont encore en cours de guérison ′′

 

Nous ne sommes toujours pas habitués à lire ce petit détail après le nombre insupportable d'épaves de migrants à notre porte, dans la Méditerranée et l'Atlantique Est. Les gens meurent parce que la vie devient impossible dans leur propre pays.

L'Union européenne et le gouvernement espagnol, non satisfaits de bloquer l'ouverture des routes sûres afin que les personnes qui sont obligées de migrer puissent le faire avec un peu de sécurité, continuent de renforcer la législation en adoptant des mesures inhumaines telles que le retour des migrants en Libye et Le Maroc ainsi que la récente proposition du Conseil européen visant à éliminer les quotas d'accueil, à renforcer les frontières extérieures pour la énième fois, à faciliter et à augmenter le retour des migrants et à rendre les exigences déjà presque impossibles pour la demande d'asile plus difficiles.

Chez Ongi Etorri Errefuxiatuak nous défendons d'abord le droit des gens de ne pas être obligé de migrer. Mais tant que ces conditions n'existent pas, nous exigeons la création de routes de migration sûres et l'ouverture des couloirs humanitaires.

PAS UNE MORT DE PLUS, PAS UNE SEULE VIE PERDUE

 

31 octobre 2020, communiqué de presse

 

commentaires
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>